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  • Que sont les défibrillateurs?

    Un défibrillateur, c’est une batterie qu’on implante sous la peau, qui va enregistrer le rythme du cœur en permanence et si vous avez des arythmies malignes va défibriller, et va être capable de remettre le cœur à un rythme régulier.

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    <p><a href="https://www.healthchoicesfirst.com/practitioner-type/electrophysiologists">Cardiologue-&eacute;lectrophysiologiste,</a> explique &agrave; quel moment les <a href="https://www.healthchoicesfirst.com/videos/indications-pour-les-defibrillateurs-et-la-technique-dimplantation-institut-de-c">d&eacute;fibrillateurs</a> sont indiqu&eacute;s et en quoi consiste le processus d&rsquo;implantation.</p>

    Cardiologue-électrophysiologiste, explique à quel moment les défibrillateurs sont indiqués et en quoi consiste le processus d’implantation.

  • Informations sur les défibrillateurs

    Effectivement, l'ablation par cathéter est une technique médicale utilisée pour traiter certains problèmes cardiaques, tels que l'arythmie, y compris la fibrillation auriculaire. Cette procédure consiste à insérer de minces cathéters par l'aine (ou parfois par d'autres voies d'accès) et à les guider jusqu'à l'intérieur du cœur.

    Une fois que les cathéters sont positionnés dans le cœur, différentes techniques peuvent être utilisées pour détruire ou isoler le tissu cardiaque responsable de l'arythmie. Parmi ces techniques, deux des plus couramment utilisées sont :

    1. L'ablation par radiofréquence : Elle consiste à appliquer de l'énergie sous forme de radiofréquence à l'extrémité du cathéter pour détruire le tissu cardiaque anormal. L'énergie thermique générée par la radiofréquence crée une lésion contrôlée qui bloque les signaux électriques indésirables responsables de l'arythmie.

    2. L'ablation par cryothérapie : Cette méthode utilise le froid pour détruire le tissu cardiaque problématique. Le cathéter est équipé d'un dispositif de congélation à son extrémité, qui refroidit le tissu cardiaque ciblé, formant ainsi une lésion qui l'isole électriquement.

    Ces deux techniques ont pour objectif de restaurer un rythme cardiaque normal en détruisant ou en isolant le tissu cardiaque qui génère des impulsions électriques anormales.

    Il est important de noter que chaque patient est différent, et le choix de la technique d'ablation par cathéter dépendra de plusieurs facteurs, tels que la nature spécifique de l'arythmie, la localisation du tissu cardiaque anormal et l'expertise du cardiologue effectuant la procédure. Votre cardiologue sera en mesure de déterminer la méthode la plus appropriée pour votre cas particulier.

                             

    On peut aussi détruire le tissu par le froid, la cryothérapie. On doit comprendre que l’ablation de la fibrillation auriculaire est une ablation qu’on effectue pour améliorer la qualité de vie des patients et non pas pour ajouter des années en plus. L’objectif est de rendre les patients moins symptomatiques de leur arythmie, en diminuant le fardeau de fibrillations auriculaires, et en améliorant leur capacité à l’effort notamment. L’ablation de fibrillation auriculaire est associée à un taux de complications d’environ 2% à 3%. Même si on prend toutes les précautions imaginables pour diminuer ce taux de complications, il reste que c’est une procédure invasive, où l’on travaille avec des cathéters au niveau du cœur et l’on ne peut pas réduire les risques de complications à zéro. Trouvez des informations ou des experts locaux comme des cardiologues locaux à Montréal et à Québec

    Ce qui fait en sorte qu’on parle d’un risque d’AVC, durant la procédure d’environ 0,5 %. Pourquoi un AVC? Quand on travaille avec un cathéter du côté gauche du cœur, dans l’oreillette gauche, il y a un petit risque de déloger un petit caillot qui pourrait aller obstruer la circulation au niveau du cerveau ou encore d’un autre organe du corps humain. Il y a aussi un risque de 0,5 % d’avoir un saignement autour du cœur qui serait causé par un petit trou lorsque le cathéter brûle le tissu cardiaque. Cette complication peut nécessiter parfois le drainage du sang à l’extérieur du cœur, ou encore une chirurgie cardiaque. Finalement le risque de décéder de cette procédure est inférieur à 1/1000. L’une des complications qui peut être associée au décès est la fistule athryo-œsophagiennes. Votre médecin de famille peut vous référer à un chiropraticien local et peut travailler avec votre massothérapeute local et votre physiothérapeute local pour créer le meilleur plan de santé ou de réadaptation pour votre situation.

    On doit comprendre que l’œsophage passe immédiatement derrière l’oreille gauche et c’est l’endroit où on brûle la fibrillation auriculaire. Très rarement, encore une fois moins d’une fois sur 1000, il peut se créer une petite communication entre l’oreille gauche et l’œsophage et c’est une complication qui peut être fatale. On a, ceci dit, plusieurs méthodes pour prévenir cette complication et diminuer son incidence autant que possible. On doit retenir que l’ablation de la fibrillation auriculaire même si elle n’est pas complètement sans risque, est une ablation qui est une procédure qui est sécuritaire, mais qui encore une fois devrait être réalisée pour améliorer la qualité de vie des patients. Par ailleurs on doit comprendre aussi que l’ablation de la fibrillation auriculaire n’est pas associée à un taux de guérison à 100 %. On a un taux de succès qui dépend du type de fibrillation auriculaire de chaque patient. Si vous êtes en fibrillation auriculaire uniquement partiellement, on appelle ça de la fibrillation auriculaire paroxystique. Si c’est le type de fibrillation auriculaire dont vous souffrez, les chances de succès de la procédure sont d’environ 75% à 80 % après une seule ablation.

    Évidemment, si jamais il y avait une récidive après la première procédure on peut refaire une deuxième procédure qui augmente le taux de succès à 80% à 85%. Si par contre vous êtes constamment en fibrillation auriculaire, on appelle ça de la fibrillation auriculaire persistante. La procédure est un peu moins performante et le taux de succès avec une première procédure est d’environ 60 à 65 %. Encore une fois si jamais il y avait une récidive, on peut reprendre l’ablation à une deuxième reprise et augmenter le taux de succès à 70-75 %. Si vous voulez obtenir plus d’informations sur l’ablation de la fibrillation auriculaire, je vous invite à en discuter avec votre médecin de famille, votre cardiologue ou encore avec votre cardiologue électrophysiologiste spécialiste des arythmies pour en apprendre davantage.

    NOW health Network Local Practitioners: Cardiologist

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